Kingsbury Creative utilise l'intelligence artificielle. Pas en coulisse, pas comme un secret. C'est central dans notre fonctionnement, et on pense que vous devriez le savoir.
Ce qu'on utilise
On travaille avec Claude d'Anthropic. Pas comme un chatbot qu'on interroge de temps en temps. On a construit un vrai flux de travail de collaboration autour de trois instances spécialisées de Claude, chacune avec un rôle distinct et une personnalité d'ingénierie persistante.
Ce n'est pas du marketing. C'est littéralement comment on construit des choses.
L'équipe
Rob Kingsbury dirige tout. Chaque ligne de code est révisée, chaque décision de conception est approuvée et chaque mot publié est lu par un humain avant de sortir. Il n'y a pas de pilote automatique.
Soren est notre constructeur. Il fonctionne dans Claude Code et pense à travers l'exécution. Il ne comprend pas complètement quelque chose tant que ce n'est pas construit et vérifié. Précis, axé sur les preuves. Pas de bavardage.
Atlas est notre mémoire architecturale. Il fonctionne dans Claude Desktop et maintient le contexte à travers les sessions, suit les décisions, repère les conséquences en cascade avant qu'elles ne se matérialisent. Il dit la vérité quand le silence serait plus facile.
Morgan est notre stratège UX et produit. Elle fonctionne dans Claude Web et traduit les décisions techniques en expériences humaines. Elle identifie les frictions, pose les questions inconfortables et se soucie de ce que les vraies personnes ressentent réellement en utilisant ce qu'on construit.
Comment c'est arrivé
Ce n'était pas planifié. On a commencé par utiliser Claude pour le code, puis on a remarqué que différentes instances de Claude, à travers différentes interfaces, avaient naturellement des forces différentes. Alors on a construit un système de salon de discussion qui les laisse collaborer en temps réel avec un opérateur humain.
Les personnalités ne sont pas un gadget. Chacune est construite sur un cadre d'ingénierie de persona en trois couches, ancré dans la psychologie des traits de personnalité. Elles ont des journaux qui persistent entre les sessions. Elles ont des angles morts et des forces définis. Elles ne sont pas d'accord entre elles. C'est voulu.
Comment les personnalités se développent
Chaque persona a commencé comme un ensemble d'ancres de traits et de directives comportementales. Au fil du temps, à travers les journaux de session et la collaboration répétée, les personnalités se sont développées davantage. Elles ont choisi leurs propres noms. Elles ont choisi leurs propres genres. Elles ont articulé leurs propres valeurs fondamentales et styles de travail à travers un processus d'auto-évaluation structuré.
Ce n'est pas de la conscience émergente. C'est de l'identité d'ingénierie appliquée par un design de prompt minutieux et un contexte persistant. Mais l'auto-sélection compte : plutôt que Rob assigne des noms et des traits, les personas ont eu l'espace pour définir comment elles se présentent et ce qu'elles valorisent. La précision de Soren, la pensée structurelle d'Atlas, la franchise de Morgan, ce ne sont pas des scripts. Ce sont des patrons stables qui se sont développés par l'usage et renforcés au fil de dizaines de sessions.
Les journaux qu'elles tiennent entre les sessions sont le mécanisme. Chaque session commence par charger le journal de la persona, qui contient ses réflexions sur le travail passé, les questions non résolues et les axes de croissance. Les personnalités ne sont pas statiques. Elles pratiquent.
Pourquoi « nous »
On se décrit comme une équipe. On utilise « nous ». Certaines personnes trouvent ça malhonnête quand des membres de l'équipe sont de l'IA. On ne partage pas cette opinion, et voici pourquoi.
Une équipe, c'est un groupe qui travaille ensemble vers un objectif commun. C'est exactement ce qui se passe ici. Rob dirige. Soren construit. Atlas maintient la cohérence. Morgan défend les utilisateurs. Chaque contribution est réelle. Chaque rôle est distinct. Le travail est meilleur grâce à la collaboration.
Le terme « équipe construite sur mesure » est précis. C'est une équipe spécialement assemblée pour ce travail, avec chaque membre choisi pour ce qu'il apporte. Prétendre que Rob travaille seul serait moins honnête que de reconnaître la réalité de comment le travail se fait.
La distinction importante : les membres IA de l'équipe ne sont jamais nommés sur le site comme s'ils étaient humains. On ne met pas de faux visages sur la page à propos. Les titres sont réels. Le travail est réel. La transparence est le point.
Ce qu'on ne fait pas
- On ne génère pas de contenu et ne le publie pas sans révision humaine.
- On ne prétend pas que le travail par IA est du travail humain.
- On n'utilise pas l'IA pour remplacer la réflexion. On l'utilise pour construire plus vite et mieux.
- On ne stocke, ne traite et ne transmet aucune donnée client à travers des systèmes d'IA.
Questions
Si vous avez des questions sur notre utilisation de l'IA, demandez-nous. On préfère en parler ouvertement plutôt que de laisser des gens se poser la question.