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« Nous construisons des sites web de qualité » : c'est l'une des phrases les plus creuses de ce secteur. Tout le monde la dit. Les vendeurs de thèmes la disent. Les clients n'ont aucun moyen de vérifier ça avant d'acheter, ce qui est précisément pourquoi tout le monde peut se permettre de la dire.
La qualité, ça doit être mesurable pour vouloir dire quelque chose. Et pour les sites web, ça l'est. Google offre un outil d'audit gratuit appelé Lighthouse qui évalue n'importe quel site public sur quatre dimensions, chacune sur 100 points. L'outil roule dans votre navigateur, contre n'importe quelle URL. Pas besoin de faire confiance au développeur sur parole. Vous pouvez vérifier les chiffres vous-même.
Voici ce que ce site obtient sur bureau (desktop), et ce que chaque score signifie concrètement.
Aucun de ces chiffres n'est le fruit du hasard. Chacun reflète des dizaines de décisions prises pendant la construction du site. Voici ce qu'ils couvrent.
Performance : 98
La performance mesure le temps qu'un visiteur attend avant de pouvoir lire, cliquer ou faire défiler la page. Lighthouse a deux modes : bureau et mobile. L'audit mobile simule un téléphone milieu de gamme sur une connexion 4G lente — la condition réelle dans laquelle se trouvent la plupart de vos clients quand ils cherchent votre site dans un stationnement ou sur un chantier. Le mode bureau utilise une connexion plus rapide sans simulation d'appareil. Les scores ci-dessus sont des scores bureau.
Un site qui obtient 95 sur bureau se charge et devient utilisable en quelques secondes. Un site à 60 fait attendre votre client assez longtemps pour qu'il ferme l'onglet. Google a publié des données montrant que chaque seconde de chargement supplémentaire augmente le risque qu'un visiteur parte avant d'avoir rien vu.
Accessibilité : 100
L'accessibilité mesure si votre site peut être utilisé par des personnes handicapées : utilisateurs aveugles avec lecteur d'écran, personnes qui naviguent au clavier plutôt qu'à la souris, personnes avec une vision réduite qui ont besoin d'un fort contraste de couleur, personnes avec des limitations motrices qui ne peuvent pas appuyer avec précision sur de petites cibles.
Un score parfait signifie que chaque image a un texte alternatif descriptif, chaque champ de formulaire a une étiquette, chaque élément interactif est accessible au clavier, les contrastes respectent le niveau AA des WCAG 2.1, et la page se lit correctement quand elle est annoncée par une technologie d'assistance.
En Ontario, la LAPHO oblige la plupart des entreprises à respecter le niveau AA des WCAG 2.0 sur leurs sites publics. Et il y a aussi la dimension affaires : environ une personne sur cinq au Canada vit avec un handicap. Un site qui obtient 60 en accessibilité exclut silencieusement 20 % de sa clientèle potentielle.
Bonnes pratiques : 100
Les bonnes pratiques couvrent ce qui ne rentre pas dans les trois autres catégories : HTTPS, pas d'API désuète, pas de bibliothèques avec des failles connues, pas d'erreurs dans la console du navigateur. C'est le score « rien de cassé de façon mesurable ».
Un score de 100 ne signifie pas que le code est sophistiqué. Ça signifie qu'il est propre. Un score en dessous de 100 signifie que quelque chose de précis est problématique, et Lighthouse va vous dire exactement quoi.
Référencement : 100
Le score SEO de Lighthouse n'est pas une prédiction de classement. C'est une liste de vérification des fondamentaux techniques dont Google a besoin pour indexer un site correctement : balise de titre, méta-description, tailles de police lisibles, liens accessibles au robot d'exploration, balises hreflang valides sur les sites multilingues, un robots.txt fonctionnel, aucun bloqueur d'indexation.
Un site qui obtient 60 ici ne souffre pas seulement d'un mauvais classement. Il est livré avec des fondamentaux cassés que le robot de Google accroche avant même d'atteindre le contenu. C'est pas un problème de référencement. C'est un problème de construction qui aurait dû être détecté avant le lancement.
Pourquoi ça compte avant d'engager quelqu'un.
Vous ne pouvez pas évaluer le code avant d'acheter. Vous pouvez évaluer les scores. Demandez à n'importe quel développeur que vous considérez de lancer Lighthouse sur un site qu'il a construit récemment et de vous envoyer les chiffres. S'il refuse, c'est déjà une réponse. S'il accepte et que les scores sont dans les 60, c'en est une autre.
C'est pas un piège. L'outil est gratuit, public, et fait par Google. Chaque site a des scores, que le développeur les ait mesurés ou non. La seule question, c'est s'il a construit pour les atteindre.
La version courte.
« Bâti comme il faut », c'est pas un sentiment. C'est quatre chiffres sur un tableau de bord que Google met à la disposition de tout le monde. Sur bureau : 98, 100, 100, 100. C'est le standard qu'on s'impose, et celui qu'on vous recommande d'exiger de n'importe quel développeur avant de signer quoi que ce soit.
Vous vous demandez comment votre site actuel se compare? Demandez une vérification gratuite — on fait les mêmes vérifications et on vous envoie un résumé clair.